Cette semaine, dans des comptes-rendus de presse au sujet des manifestations en Libye, "manifestants" est soudainement devenu «rebelles». Pourquoi? Et, comment le mot "rebelle" change la façon dont les lecteurs perçoivent le conflit? Rédacteur en chef, Blake Hounshell et Susan Chira expliquent quand commencer à libeler un manifestant, un rebelle. " Écouter (en anglais) sur On The Media.
Avec ses 51 recommandations, le rapport du Groupe de travail sur le journalisme et l'avenir de l'information au Québec, dirigé par la professeure Dominique Payette, propose un nouveau contrat pragmatique et cohérent entre la presse et l'État, entre le journaliste et le citoyen, entre la démocratie et l'information.
Nous préconisons une intervention de l'État pour soutenir la mission d'informer des médias. Les mesures avancées nécessiteront la définition d'un statut pour les journalistes professionnels. Nous croyons qu'un statut est nécessaire et utile. Il est nécessaire pour cibler les mesures d'aide publique à la presse et pour identifier les avantages liés au titre de journaliste professionnel, comme la protection des sources. Par ailleurs, ce titre est aussi utile pour permettre au public de bien départager les journalistes professionnels des communicateurs professionnels ou amateurs et de protéger les conditions de pratiques du journalisme, surtout celles des journalistes indépendants et des journalistes non-syndiqués. L'adoption d'une Loi sur le statut des journalistes professionnels du Québec permettra également aux journalistes indépendants de négocier un contrat type et des conditions minimales de travail.
Lors de sa dernière réunion de l'année 2006-2007, le Montreal Media Policy Group (MMPG) a eu le plaisir d'accueillir comme conférencier invité Ralf Bendrath, chercheur/activiste à l'Université de Bremen. Mr. Brendrath a discuté de son expérience sur le terrain, tant au Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) qu'au Forum sur la Gouvernance de l'Internet (IGF).